Quebeuls - illustrateur
2026
L'affiche 2026 pour le festival Les Envoyageurs, la troisième.
Avec le retour des Bløq's pour le visuel.
Et ce coup-çi, un petit coup de Polish de l'IA sur mon travail pour le rendre plus pétant encore mais tout était là à la base, ou presque.
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2025
Seconde affiche pour le festival Les Envoyageurs.
Un clin d'oeil à l'ancêtre du clip, qui il y a longtemps servait d'interlude à l'ORTF, un bonheur pour de nombreuses personnes qui voyait enfin un truc différent des clo-clo, Joe Dassin, Johnny et Sylvie, Sheila Ringo (mâche des malabars...), etc., une bouffée d'oxygène créatrice !
Et en ces temps où la virilité politique extermine des peuples, un peu de douceur...
Dessin à l'encre et mise en couleurs avec Painter plus quelques autres logiciels d'appoint.
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Le 6 et 7 juin j'ai participé aux nuits de forêts dans le magnifique site des Sauvas au pied du plateau de Bure, près de Montmaur.
Cette résidence allie Art et Science, pour nous c'est avec du personnel de l'ONF que nous avons échangé, par le biais de l'association le Pétrichor.
Ma proposition artistique concernait les traces que laissent les scolytes, ces insectes xylophages qui laissent leurs traces de galeries entre l'arbre et l'écorce.
D'où le nom de cette proposition : Entre l'arbre et l'écorce.
Mon but étant de magnifier les traces de ce festin, d'ailleurs le scolyte du pin s'appelle le Typographe et il existe aussi le Sténographe, il y a longtemps que cela a été observé.
Simon Brochier, entomologiste à l'ONF m'a éclairé sur ces insectes avant de faire partager son savoir lors d'une promenade, de l'arbre à sa décomposition.
J'avais surtout du bois de frêne où les larges galeries horizontales sont forées par l'insecte qui y pond ses oeufs, puis quand les larves éclosent, elles partent creuser les galeries verticales.
L'équipe
Arts visuels : Quebeuls, Pascale Sylva, Barbara Fougnon, Miene Mathon
Science : Gilles Plauche (ONF), Simon Brochier (ONF), Chloé Toye (ONF), Lecture : Sandra Baudin (Bibliothèque départementale du 05)
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(Expo Hydre#0.2 à la maison des Croquignards, la Roche-de-Rame)
Tremini est devenu un projet après plusieurs évolutions dont l'actuelle en cours est la version IV. Elle va tellement loin désormais et son format numérique lui offrant de nombreuses possibilités que ce travail dépasse largement le cadre initial. De plus la surface par rapport à la version III ayant doublé, le travail à réaliser devient gigantesque et le niveau de détail recherché devient complexe. L'incapacité technique de gérer une telle image (500 x 220cm en 300dpi) m'a obligé à découper le fichier en 16 parties. Réalisant que chaque partie me donnera énormément de travail, plus de 6 mois sur chaque, et qu'elles seront des oeuvres à part entière, l'idée est de transformer toutes ces étapes de finalisation en feuilleton artistique jusqu'à la version finale.
Le site internet du Projet Tremini
Le financement participatif :
Ulule
Ko-Fi
La boutique
Un fichier en deep-zoom
Page FB
Pour cela je devrais créer chaque événement et enrichir ce format purement pictural par d'autres possibilités, de monstration et surtout numériques comme des vidéos, des installations sonores, des NFT, des fichiers navigables, etc.
Ensuite il me faut trouver toutes sortes de soutien pour m'aider à poursuivre, le temps de travail étant estimé à plus de 3 ans. Je suis actuellement sur ces pistes (merci à la société Impression Panoramique, mon premier soutien).
Ça devient assez fou, ce travail. Et je pourrais aller encore plus loin dans le détail, heureusement c'est évolutif et rien ne m'empêchera plus tard d'y revenir et de peaufiner.
Cette peinture numérique fait partie de la série "les Mini-mondes de Luchella", une série qui a évoluée de façon constante et étonnante, je suis loin des premières illustrations qui font désormais partie d'un passé. C'est une immense balade visuelle dans un gigantesque paysage. D'un tableau né il y 11 ans, Tremini n'a cessé de grandir en passant de 70cm de long à 5m, d'un travail "analogique" à un format numérique et en allant de plus en plus loin dans le détail.
Un tableau immersif, évolutif, qui ne cesse de se transformer au fil du temps.

La version IV : Projet Tremini
Comme je n'étais pas encore satisfait du niveau de détail,en faisant des tests sur des parties, j'ai vu qu'il me fallait aller plus loin surtout pour une future utilisation numérique de l'image.
Dans la version III, j'étais limité par mon logiciel à une taille de 250cm et sans calques, pour cette version IV qui double de format en passant à 500cm de longueur, j'ai du découper ce dessin en 16 parties, parties que j'ai agrandies par 2 pour les retravailler, ce qui rend énorme la charge de travail, en étant toujours obligé d'aplatir mon image afin de l'enregistrer. C'est Tremini version IV.
Devant toutes les nouvelles possibilités qu'offrira ce nouveau travail et la démarche que j'y mets, je transforme ce travail en projet et cherche financements et aides, qu'elles soient pour de la monstration ou techniques.
Les points forts du projet :
-La temporalité, celle que j'y mets depuis plus de 10 ans et celle du visiteur qui n'aura pas une image à consommer de suite mais où il devra se plonger dedans.
-La dimension évolutive car cette image peut très bien ne jamais être finie, elle peut être modifiée, enrichie, devenir interactive, prendre d'autres formes,...
-Le format numérique qui offre des ouvertures autres que picturales.
-Le côté feuilleton artistique avec cette réalisation en 16 épisodes qui permet de créer différents événements au long de sa réalisation jusqu'au final et la présentation de l'oeuvre compléte.
J'ai bientôt (re)terminé la partie 1/16 et je finirais la partie 4/16 (je ne fais pas cela dans l'ordre mais suivant l'intérêt de l'image). Dans la partie 4/16 j'ai été tellement loin dans le travail (afin que ma pote Alex décédée en 2024 puisse s'y balader) que j'ai du reprendre la partie 1/16 pour la peaufiner et unifier le travail.
En revanche je commence à approcher le degré de finition que je voulais atteindre même si je pourrais aller plus loin.
Lancement du projet Tremini
Avec l'aboutissement de la partie 1/16 je vais pouvoir lancer officiellement le projet.
Il me faut trouver quelques soutiens pour relayer cela et imaginer comment articuler cela si je ne trouve pas de soutiens institutionnels.
La société Impression Panoramique soutien déjà le projet, je vais pouvoir réaliser de beaux tirages pour cette prochaine expo et préparer quelques possibilités numériques comme le zoom profond et des vidéos semi-animées.
J4ai quelques autres travaux à faire, ça me permet de sortit un peu de Tremini où je viens d'y passer plusieurs mois d'affilées. Je ne sais où je vais avec Tremini qui me prend tant de temps, mais je sais que je serais heureux un jour de l'avoir réalisée.
Je travaille des parties indépendamment, des parties que je trouve intéressantes, afin d'en faire des illustrations à part entière, cela me permettra de financer en partie le projet.
Comme "la Cascade", ci-dessous qui a été mon premier test de reprise d'un morceau :

Une série de parties que je retravaille en les agrandissant par 2, cela permet de créer de nouveaux coins, d'aller loin dans le détail, parfois infime.
Le hasard m'a amené à cette image, puis les 4 agrandissements qu'a subi cette image au long de son travail amène un autre hasard, de traité ou alors de coins qui apparaissent.
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Le maximum d'agrandissement permis
Tremini, en entier.
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Tremini, découpé en 16 parties, toutes à retravailler car agrandies par 2, pour aller plus loin dans le détail.
Et dans des parties pas encore retravaillées :
le tableau, bois, papier, Huile et acrylique.
Rien que lui, pas encore abouti, m'avait demandé un temps de dingue.
Ce tableau a brûlé dans l'incendie de ma maison, il n'aura été exposé que deux fois.
Tremini... hommage à ma mère, que je considérai comme ma plus chouette création (avec la souche) a rejoint le paradis des oeuvres disparues, dans sa version tradi.
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Les Valputa's fever, groupe rock/punk/ska emblématique de la Vallouise (le val puta) et existant depuis 30 ans m'ont demandé un rideau de scène pour leurs concerts.
J'ai fait un dessin que j'ai scanné, colorisé et voyant le temps qu'il me restait à passer dessus alors qu'il m'est rare, j'ai demandé à l'IA de me l'améliorer et ça m'a pondu un truc sympa qui correspond à ce que j'avais fait, dans mon style, avec des défauts mais j'ai découpé et assemblé plusieurs versions, retouché, modifié, remis en page, changé les couleurs, etc., et au final le résultat est sympatoche.
C'est signé Queb+, comme ce que je ferais désormais si c'est modifié avec de l'IA.
Le projet Tremini dépasse le cadre purement visuel pour aller explorer les utilisations potentielles numériques. Dans ce cadre je me suis penché sur ce truc des NFT, principe que je trouve un peu fumeux sur le côté propriété/valorisation mais intéressant comme aide aux artistes numériques.
Reprenant ce postulat de départ je me suis demandé quel intérêt cela pourrait-il avoir ?
La réponse est venue, simple, mes NFT serviront à peaufiner au maximum une partie d'image, un travail supplémentaire que je réincorpore ensuite dans l'image globale.
Acheter un NFT c'est aider à réalise l'oeuvre, une sorte de financement participatif.
Une autre manière de devenir Baladin de Tremini, qui donne accès au journal de création entre autres.
Comme je doute de l'efficacité des NFT, je propose aussi ce retravail sous forme de digigraphies numérotées en 30 exemplaires et signées.
Un prochain NFT est en cours de préparation, il ira au maximum de résolution permise.
J'espère que ce procédé couplé m'aidera à avancer et à financer mon temps de travail.
3 NFT
https://objkt.com/tokens/open_objkt/26092
Image retravaillée dans le cadre du NFT :
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https://objkt.com/tokens/open_objkt/32288
NFT à part, une partie de Tremini revisitée par l'IA en mode photoréaliste
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https://objkt.com/tokens/open_objkt/26674
Complètement à part du projet Tremini, un hommage à Oksana Shachko :
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NFT Tremini — Déclaration de contexte et d’intention
Ces NFT sont issus du projet Tremini, une œuvre de peinture numérique de très grande ampleur, conçue comme un paysage à parcourir plutôt qu’une image à consommer.
Tremini est une œuvre évolutive, réalisée entièrement à la main, et développée sur le long terme.
Les images associées aux NFT ne constituent pas une œuvre isolée.
Elles correspondent à un fragment précis d’une image beaucoup plus vaste (environ 5 mètres de long dans sa version finale).
Ces fragments seront extraits pour être retravaillés, approfondis et affinés, avant d’être réintégrés dans l’image d’ensemble.
Dans ce contexte, le NFT devient un outil de travail et un jalon du processus de création, plutôt qu’un simple objet figé.
Démarche éthique et non spéculative
Ces NFT s’inscrivent dans une démarche artistique et éthique.
Ils n’ont pas été conçus dans une logique de spéculation, de rareté artificielle ou de promesse de valeur financière.
L’acquéreur reste libre de ses usages, y compris de la revente, mais l’intention première de l’artiste est le soutien à la création et la participation à un projet artistique développé sur le temps long.
Les ressources générées par ces NFT seront destinées à être réinvesties directement dans Tremini : temps de travail, production, diffusion et monstration de l’œuvre.
Devenir « Baladin de Tremini »
Détenir un NFT Tremini, c’est devenir un Baladin de Tremini.
Ce statut donne accès à :
– un journal de création documentant l’avancée du projet ;
– un espace de discussion privé sur Discord, permettant d’échanger autour du processus, des choix artistiques et de l’évolution de l’œuvre ;
– des possibilités futures liées au projet, qui pourront évoluer avec le temps (rencontres, accès anticipé à certaines étapes, contenus spécifiques…).
L’objectif est de créer une communauté de soutien active, impliquée dans la vie de l’œuvre, sans logique de propriété territoriale ni d’appropriation du paysage représenté.
Informations complémentaires
Site du projet :
👉 https://tremini.wordpress.com
Serveur Discord :
👉 https://discord.gg/TyEbJzfT
Le projet Tremini est déposé et protégé.
Ce NFT ne cède aucun droit de reproduction ou d’exploitation commerciale de l’œuvre, en dehors de ce qui est explicitement prévu par la plateforme.
Une idée de test qui m'est venue avec l'IA, au lieu de travailler des images qu'elle m'a pondu lui demander de retravailler des images que j'ai faite.
Je me suis servi du dessin où les frères Baudissard se retrouvent à l'auberge Daurelle et j'ai demandé de me le refaire en version hyper-réaliste, et comme la base est un dessin cela fait un mix.
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Le dessin originel :
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Fallait que je voie l'outil, le découvrir et l'utiliser.
Il y a au départ le côté bluffant, ça sort en très peu de temps, parfois des trucs assez chouettes. Le côté jouissif et immédiat de faire une illustration qu'on n'aurait pas pu faire sininon (en tout cas moi)
Mais ça devient rapidement fatiguant, la redondance des rendus.
J'ai appris depuis à écrire des "prompts" mieux fichus, ça aide mais ça ne fait pas tout.
Maintenant je ne supporte plus ces rendus artificiels, j'ai été dans le sens de transformer ces rendus, pour les rendre plus dessinés, plus humains.
Le travail de départ, comme d'hab' a été vite vomitif, même en allant plus loin.
Au final, bof... cela me fait tourner en rond, ça fait de beaux trucs mais dont il est difficile d'en sortir. Ça évite à certains d'avoir à faire intervenir un graphiste qu'ils ne peuvent se payer et de faire un truc moyen et c'est mieux qu'une image prise sur une bibliothéque.
Sinon pour de la doc', c'est bien, pour des poses, des idées, des textures, de l'anatomie, etc. Pour un dessin, je m'en suis inspiré car il était impossible de trouver une photo de cette pose animalière. Allez trouver un hérisson courant de face au galop !
Voici des travaux avec en parallèle les images de départ, pour visualiser le travail.
Content d'un résultat que je n'aurais pas pu obtenir autrement, mais à part mes retouches pour mettre l'image à mon goût, il n'y a pas grand plaisir.
Mon challenge désormais sera de faire des images que une I.A. ne pourra pas pondre.
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Depuis j'ai modifié mon approche.
Cela a commencé par une gageure, demander de me transformer un dessin en mode photoréaliste.
Cela a donné des choses intéressantes qui sont plus en phase avec mon éthique (tout en sachant que les data-centers..., etc.).
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Ce qui m'a amené ensuite à utiliser l'IA de manière différente. Je fais mon dessin, je mets en couleurs, je fais tout bien avant de demander à l'IA de me le magnifier.
Je ne suis pas mécontent des résultats, j'ai utilisé ça pour le visuel des ValPuta's et celui de l'affiche des Envoyageurs :
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Le premier symposium de sculpture "Arts Ecrins Festival" a eu lieu à Pelvoux du 18 au 23 juin, avec 5 équipes de 2 personnes. Un moment bien sympa où différentes techniques ont été utilisées.
Désormais il est enfin en place, à la sortie d'Ailefroide sous la forme de 3 modules, un de 6,5m, le second de 4,5m et le dernier de 3,5m
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L’Alphabet de l’eau
Quand le soleil brille, l’eau joue de sa lumière sous forme de reflets dansants et brillants. Ce sont ces reflets capturés, multitude de formes difformes qui forment les glyphes et dessins de « l’Alphabet de l’eau »
L’eau dans sa tendre jeunesse dévale joyeusement les montagnes : rus qui se rejoignent, donnant naissance aux ruisseaux et torrents que les lois de la gravité entrainent au loin pour le cycle infini du cheminement de l'eau : évaporation, nuage, pluie ou neige, pour revenir à nouveau s’écouler dans les creux de nos reliefs montagneux.
Emplie de vie, belle et naturelle, elle mousse et éclabousse, chante et enchante, tourbillonne, papillonne, dévale et avale d’amont en aval, joyeuse et insouciante. Indomptable et parfois terrible.
Indomptable et terrible, c’est le visage qu’elle nous a montré durant ce premier symposium de sculpture "Arts Ecrins Festival" en ce mois de juin 2024.
Le temps ensoleillé du premier jour a laissé place aux pluies puis aux crues qui ont ravagé la Vallouise, ainsi que la Bérarde de l’autre côté du massif des Ecrins. Nous travaillions en regardant grossir et gronder le Gyr à nos pieds dans le bruit des pierres qui roulaient dans son lit. Des nouvelles peu rassurantes nous parvenaient et nous étions prêts à tout arrêter. Mais le torrent nous fut clément.
Le charmant lieu bucolique au bord de l’Onde et de la Pissette que nous avions choisi pour exposer ce travail ayant été dévasté, nous avons entrepris de nouveaux repérages, mais aussi une nouvelle réflexion sur le positionnement de cette oeuvre par rapport au contexte.
Le site d’Ailefroide, dont le village a été épargné mais où le déchaînement des eaux a laissé sa marque, s’est de suite imposé à nous. Nous avons choisi d'offrir cette oeuvre à la rivière, comme un témoignage d'écoute et un relais de son expression vers les nombreux humains qui fréquentent ce lieu.
Un travail débuté lors de la résidence artistique« HydroLab » dans le Champsaur, à Chaillol, poursuivi ici sous une autre forme.
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L'installation à Ailefroide
Au bord de l'eau avec le Gyr qui continue de creuser son lit lors des crues, cela risque de ne pas être une installation pérenne. Mais en temps normal, le chant du torrent l'accompagne avec le soleil qui change ses couleurs
Quebeuls, Maxime Ducret notre régisseur et Barbara Fougnon
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La genèse de l'Alphabet de l'eau
Je repars sur un nouveau projet de livre jeunesse, avec cette histoire que je traine depuis un moment et que je suis en train de mettre en forme.
Une histoire avec des d'escargots, qui parlera de différents sujets que je vais essayer distiller et de généraliser dans la forme, afin de réfléchir à un autre regard à porter sur notre environnement, au sens large, sans être lourdingue.
J'avais peint un tableau, fait une illustration avec Django, maintenant il est temps de passer à l'histoire proprement dite et je viens d'ailleurs de trouver un final sympa.
A bientôt, j'espère...